Ce contenu contient des scènes pouvant choquer un public non averti.
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Pan-Pot ou Modérément Chantant
Fabien Plasson
Vertikal
Mourad Merzouki
Une pièce mécanique
Pierre Cottreau , Geisha Fontaine
Tempus Fugit
Sidi Larbi Cherkaoui
Tempus Fugit
Sidi Larbi Cherkaoui
Turba
Maguy Marin
Pavillon
Ana Rita Teodoro
One Flat Thing, reproduced
William Forsythe
Loïe Fuller – la danse des couleurs
Loïe Fuller , Brygida Ochaim
Plexus
Aurélien Bory , Kaori Ito
Stäbetanz
Christophe Wavelet , Oskar Schlemmer
Noumenon
Alwin Nikolais
Stäbetanz
(Danse des bâtons)
De 1926 à 1929, le Bauhaus de Dessau présente les œuvres à caractère expérimental qu’Oskar Schlemmer conçoit en collaboration avec les jeunes artistes venus étudier dans cette école. Au sortir de la Première Guerre mondiale, les avant-gardes européennes sont alors travaillées par les utopies de « l’homme nouveau », bientôt systématiquement mises à mal par la montée des fascismes et du nazisme européens. Entre ces deux évènements désastreux, Oskar Schlemmer est alors de ceux qui s’interrogent sans relâche sur les apories, les contradictions, mais aussi les potentialités dont le nom d’art condense la promesse. Inventeur infatigable, il est constamment en dialogue et en débat avec l’art de son temps. Conjointement à ses enseignements, à ses écrits et à ses recherches dans les domaines du dessin, de la peinture et de la sculpture, ses travaux destinés à la scène situent au cœur de son projet les relations du corps et du geste dans leurs rapports à l’espace et au temps de l’histoire. Sa Stäbetanz, activation temporelle d’une sculpture constructiviste, scande l’invention de l’abstraction chorégraphique.
(source : programme du CND)